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Baromètre des bad buzz 2018

MMC publie son baromètre annuel des bad buzz 2018

Les marques de la Tech et de l’internet sont les premières victimes de ce nouveau risque réputationnel. Le sexisme est le sujet le plus buzzogène mais désormais la discrimination envers les hommes génère des bad buzz... Les entreprises s’excusent plus souvent désormais quand elles sont confrontées à une polémique.

537 bad buzz sur le web anglophone et francophone en 2018. Soit une progression de l’ordre de 7% comparable à celle de 2017, mais bien inférieure au taux de croissance de 2016 et des années qui précédaient (1). Les groupes B to C représentent 72% des victimes de bad buzz soit une progression de près de 8% par rapport à 2017 .

Les marques de la Tech et de l’internet particulièrement exposées En 2018, les GAFA et les géants de la Tech sont en tête des multirécidivistes du bad buzz. Autant de groupes qui font partie des marques les plus puissantes et qui à ce titre, sont placées sous surveillance des medias et surtout des réseaux sociaux.

La multi récidive fragilise les marques et leur dirigeant, en témoignent Uber la seconde marque la plus souvent exposée aux bad buzz en 2017 et qui a perdu son fondateur, ou Tesla qui détient la troisième place, en 2018 avec 10 bad buzz et dont le fondateur a dû renoncer à sa fonction de président. Ou encore Mark Zuckerberg (Facebook) très affaibli après avoir essuyé 18 bad buzz l’an dernier. Sans oublier Brian Krzanich, PDG d’Intel qui a dû démissionner l’an dernier après 3 bad buzz.

Le Sexisme toujours en tête, et…. plus seulement le sexisme féminin !

70 % des bad buzz sont liés à l’un des 5 sujets les plus sensibles : discrimination sexuelle, non-respect des clients, discrimination ethnique, comportements à risque/déviants et manipulation. Si comme en 2017 le sexisme est en tête des sujets les plus buzzogènes ; il ne se définit plus seulement comme une discrimination à l’égard des femmes. La discrimination des hommes, a généré en effet plusieurs bad buzz sur le web anglophone.

Un réflexe : communiquer et… de plus en plus pour s’excuser 80 % des entreprises optent pour la communication quand elles sont confrontées à une vague de critiques inhabituelle sur internet et les réseaux sociaux soit 10% de plus qu’en 2017. Même si la majorité préfère défendre sa position plutôt que de s’excuser, le mea culpa gagne du terrain cette année (+ 7%). Dans 60 % des cas, il est partiel ou tardif sous la pression de l’opinion.

La proportion d’entreprises qui renoncent à la décision ou l’initiative qui a généré le bad buzz progresse de 7 % en 2018.

Pour en savoir plus cf le baromètre, ci-dessous

PDF - 3.2 Mo
Baromètre du bad buzz

(1) Le nombre de bad buzz avait doublé en 2016 vs 2015 selon Baromètre 2016 MMC.

17 janvier - par MMC

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